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SCIENCE ET FOI - ACTUS - ARTICLES

Et si la nature de l'homme révélait son besoin de Dieu ?



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20 Juin 2017

Et si la nature profonde de l'homme révélait son besoin de Dieu ?



Un examen attentif de la nature humaine révèle quelques faits curieux
Tiré de "L'homme, le péché et la pensée de Dieu" - David Shutes, Conférencier, Professeur à l'Institut Biblique de Genève

L'homme a une capacité unique : il est capable de choisir.
Alors que les animaux semblent agir entièrement par instinct et conditionnement, l'homme semble être la seule créature physique qui ait une vraie capacité de choisir, d'user de son "libre arbitre".
L'homme a la capacité d'examiner les faits, de prendre en considération ses désirs personnels - et ensuite de faire ses propres choix. Et ces choix auront un impact très réel sur le cours de sa vie.
A priori, cela n'a rien d'étonnant : nous faisons tous des choix régulièrement, au point que nous n'y voyons rien de curieux.
Pourtant, c'est curieux et cela nous conduit à un constat étonnant.

Pour mettre en évidence cette curiosité, prenons l'exemple d'une machine. Une machine complexe. Supposons que nous connaissions tout de cette machine. Nous en connaissons parfaitement chaque pièce, la fonction exacte de chaque constituant, et toutes les relations qui lient les éléments les uns aux autres.
Et supposons que nous connaissions quasiment tout de cette machine - tout sauf - une pièce.
Supposons qu'une seule pièce de cette machine complexe nous soit inconnue. Nous n'avons aucune idée de ce que cette pièce peut faire - ou ne peut pas faire. Nous ne savons absolument pas à quoi elle sert. Mais en dehors de cette unique pièce nous connaissons parfaitement tout le reste.

En dépit de la grande connaissance que nous avons de cette machine, il nous est impossible de savoir ce qui peut se passer. En effet cette pièce inconnue peut être une bombe à retardement, ou un simple petit gravier qui stoppera totalement la machine à un certain moment de sa vie. Cette unique pièce que nous ne connaissons pas nous enlève donc toute certitude concernant cette machine, son fonctionnement et son avenir.

C'est un peu comme l'ouvrier qui part au travail le matin, et qui connait parfaitement l'itinéraire, son véhicule et semble tout maitriser parfaitement. Il existe juste un détail qu'il ne connait pas, c'est qu'une petite pièce de son véhicule, une pièce usée, est en train de lâcher. Sa voiture deviendra incontrôlable et ce sera l'accident, l'hôpital, la perte de son travail... Il maîtrisait "presque tout" - mais un petit détail a totalement changé la situation.

Les météorologues disent que le battement d'aile d'un papillon en Amazonie peut déclencher un ouragan de l'autre côté du globe des semaines plus tard. C'est le fameux "effet papillon".

Alors - puisque l'homme ne connait pas tout, puisqu'il n'est pas "omniscient", il ne peut que faire des choix obligatoirement hasardeux. Les choix qui paraissent les meilleurs peuvent même conduire à des catastrophes - puisque l'homme ne sait pas tout !

Et c'est ici l'élément curieux.
L'homme, dans sa nature profonde, est fait précisément pour choisir - et en même temps il est évident qu'il est incapable d'être sûr de choisir correctement, puisqu'il n'est pas omniscient. Curieux, non ?

Ce constat nous amène obligatoirement à nous interroger : comment l'homme peut-il faire les bons choix, tout en ne possédant pas l'omniscience ?
C'est possible, mais il faut alors logiquement que 3 conditions soient réunies :
- il faut que l'omniscience existe
- il faut que celui qui doit choisir (l'homme) ait une relation réelle avec cette omniscience, et une bonne communication avec elle
- et il faut qu'une relation de confiance existe entre les deux, pour que l'homme s'appuie sur cette source d'information

Cette capacité de pouvoir choisir, et ce besoin d'une source omnisciente pour faire les bons choix - nous obligent à admettre que l'homme, de par sa nature profonde, est logiquement fait pour dépendre de l'omniscience.
Autrement dit, sa nature constitutive indique qu'il a besoin de Dieu.

Une remarque intéressante :
La théorie de l'évolution nous enseigne la survie du plus adapté à son environnement. Si Dieu n'existait pas, l'homme qui ressent au plus profond de lui le besoin de quelque chose qui n'existe pas, aurait donc dû disparaître depuis longtemps.

Pourtant l'homme continue à exister, avec ce besoin inscrit en lui d'un être omniscient, bon et digne de confiance.
Toute l'histoire humaine en témoigne.
Ce simple constat constitue donc une indication forte que la croyance dans l'existence de Dieu est une croyance hautement raisonnable.

Source L'homme, le péché et la pensée de Dieu - avec permission de l'auteur

Notre commentaire
Cette argumentation fait écho à plusieurs autres du même ordre et qui ont abouti à la même conclusion : il existe bien, dans la nature même de l'homme, un besoin profond de relation avec le Créateur.
Ce n'est pas sans rappeler la célèbre déclaration de Blaise Pascal :
"Qu'est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance sinon qu'il y a eu autrefois dans l'homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide et qu'il essaye inutilement de remplir de tout ce qui l'environne, recherchant des choses absentes le secours qu'il n'obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c'est-à-dire que par Dieu même."

Le roi Salomon n'avait-il pas écrit, il y a 30 siècles : "Dieu a mis dans leur coeur la pensée de l'éternité" (Ecclésiaste 3:11) ?!

On retrouvera une autre expression de ce genre de constatation dans le troisième signe de la vidéo 3 signes tangibles de l'existence de Dieu