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Je crois aux miracles - Kathryn Kuhlman

Témoignage - Extraordinaire - 30 Novembre 2018

Je crois aux miracles - Kathryn Kuhlman
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Je crois aux miracles - Kathryn Kuhlman
Témoignage - Extraordinaire

Des centaines de milliers de personnes ont assisté aux rencontres de Kathryn Kuhlman
dans les années 1950-1960 aux Etats-Unis.
L'impact, au-travers de ses livres et de ses émissions radio et TV, a été considérable. Il demeure un puissant témoignage à l'authenticité du Message de l'Evangile.




1

Qui est Kathryn Kuhlman ?


Née en 1907 aux États-Unis dans le Missouri, Kathryn prit la décision de donner la direction de sa vie à Dieu à l'âge de 14 ans, après avoir entendu la prédication d'un pasteur baptiste. Deux ans plus tard elle s'implique à son tour en apportant son propre témoignage lors de réunions publiques semblables. Par la suite elle va continuer à assister à d'autres rencontres, dont celles dirigées par l'évangéliste Price, dans lesquelles il proclame la réalité de la puissance de Dieu et de la guérison divine. Consacrée pasteur dans l'Église Baptiste, elle va prêcher publiquement pendant des années le message de l'Évangile (comment recevoir le pardon et le salut éternel en Jésus-Christ - NDLR).
C'est à 40 ans qu'elle commence à prêcher ouvertement la guérison divine, comme faisant partie intégrante du message de l'Évangile. C'est alors que des guérisons authentiques commencent à se produire. Pendant les 20 années qui suivent elle va animer de nombreuses réunions publiques, qui ont rassemblé des milliers de personnes. Elle y proclame en priorité la nécessité absolue de la réconciliation personnelle avec Dieu - ainsi que la réalité des miracles, comme signes démontrant l'amour et la puissance de Dieu.
Fait marquant, elle demandait systématiquement à ceux qui avaient été guéris de retourner voir leur médecin, afin d'obtenir un certificat médical attestant la guérison ! Pour elle le miracle physique, telle qu'une guérison, était juste un signe confirmant la vérité de la Parole de Dieu, la Bible, et une manifestation de l'amour et de la puissance divine. Elle est décédée en 1976. (1)

Ses livres rapportent de très nombreux cas de miracles authentifiés et ont été traduits dans le monde entier. Ils relatent avec précision ce qui s'est passé, d'une manière factuelle et circonstanciée, nous faisant entrer directement dans la vie de ceux qui ont vécu ces interventions divines. Des centaines d'émissions radio, puis de télévision, ont donné un fort écho à ces rencontres inoubliables - qui demeurent un témoignage puissant et difficile à ignorer de l'amour et de la puissance de Jésus.


2

Récit détaillé d'un miracle


Ce qui suit est extrait d'un ces livres - un témoignage parmi des centaines d'autres.

Herbert Turner n'était pas d'un tempérament émotif, mais tout mari se sent nerveux lorsque sa femme passe par une opération, et Herbert n'était pas une exception. Tandis qu'il marchait de long en large, en attendant des nouvelles, sa tension augmentait.
Il avait jeté un regard à sa montre une centaine de fois, se demandant combien de temps il fallait pour enlever une vésicule biliaire. Enfin, il vit s'approcher de lui les deux chirurgiens qui avaient pratiqué l'opération. Un regard sur leur visage baissé le remplit de crainte.
Avant qu'il ait eu le temps de poser une question, l'un d'eux déclara : " Je suis désolé d'avoir à vous dire, Monsieur Turner, que votre femme est atteinte d'un cancer. " Pétrifié, Herbert resta un instant silencieux puis il demanda : " Où est ce cancer ? Avez-vous pu l'enlever entièrement ? " Le chirurgien secoua la tête négativement et aussi doucement que possible, lui expliqua : " Il est partout dans son corps, dans le foie, l'estomac, la vésicule biliaire, le pancréas. Il s'est tellement étendu et elle est si atteinte que nous n'avons pu l'opérer. "
- Combien de temps lui reste-t-il... ? dit Herbert, d'une voix qui lui sembla ne plus être la sienne.
- Six à huit semaines, fut la réponse, et elle pourra quitter l'hôpital dans neuf ou dix jours. Tout ce que vous pouvez faire est de bien l'entourer jusqu'à ce que vienne la fin.
À ce moment, il sembla à Herbert que le monde s'écroulait. Herbert Turner qui travaillait au Département des revenus intérieurs de Massillon, dans l'Ohio, avait été inquiet pour sa femme depuis des mois.
Son poids était tombé de soixante-deux à quarante-quatre kilos. Il avait observé son incapacité croissante à se nourrir jusqu'à ce que, finalement, elle ne puisse plus même garder le gruau ; il avait aussi remarqué ses crises presque intolérables devenant de plus en plus fréquentes.

Lorsqu'elle entra à l'hôpital ce 25 janvier 1952, Herbert ne pouvait s'empêcher de se demander si seul un mauvais fonctionnement de la vésicule biliaire pouvait être la cause de tous ces troubles. Et maintenant, un des chirurgiens venait de lui confirmer ses pires craintes.
Stella, à quarante-neuf ans, était renvoyée à la maison pour y mourir.
- Est-ce que vous lui direz la vérité ? demanda Herbert. Le docteur secoua la tête.
- Rien pour l'instant, dit-il, quand le rapport vous parviendra du pathologiste, nous lui dirons qu'elle a une tumeur maligne que nous n'avons pu enlever. Lorsqu'ils le lui dirent, quelques jours plus tard, la patiente ne s'y trompa point. Elle savait exactement ce que signifiait une tumeur inopérable.
Stella devait donc rentrer à la maison un dimanche, après neuf jours d'hôpital, mais le mercredi précédent, très tard dans la soirée, Herbert, sa fille et sa belle-soeur étaient réunis à la maison, après leur visite du soir à l'hôpital. Ils étaient silencieux, affligés de la mort apparemment proche et inévitable de Stella. Quand tout à coup, la jeune femme dit : "Adressons-nous à Kathryn Kuhlman et demandons-lui de prier pour elle. " En voyant l'expression étonnée d'Herbert, sa belle-soeur lui expliqua qu'une de ses amies lui avait parlé des services et des émissions de Carnegie Hall.
" La médecine ne peut plus rien pour elle, rappela-t-elle a Herbert, mais ceci, peut-être. "

Herbert et son épouse allaient régulièrement à l'église et croyaient à l'efficacité de la prière, mais n'avaient jamais entendu parler de guérison divine : " Nous pensions que c'était quelque chose propre aux temps bibliques, dit-il. Nous ne savions pas que cela se passait encore maintenant. " Sa belle-soeur lui parla des services et des miracles du vendredi, Herbert s'exclama : " Alors, qu'attendons-nous ? Si nous envoyions ce soir une requête de prière, elle arriverait à temps pour le service de ce vendredi. " Ils écrivirent à Kathryn Kuhlman et Herbert posta la lettre a la gare à trois heures du matin.
" J'étais désespéré, dit M. Turner. Je savais que maintenant Dieu était notre seul espoir. Je croyais à la puissance de la prière et si cela était vrai que Dieu guérissait encore de nos jours, je me figurais que si tous ces croyants de Carnegie Hall priaient pour Stella, il pourrait bien se passer quelque chose. "
Stella ne savait pas qu'une demande de prière avait été faite en sa faveur. Maintenant elle réalise d'après ce qui s'est passé, que sa guérison commença le dimanche au point du jour, car à ce moment-là et toutes les dix minutes pendant trente-six heures, ses entrailles commencèrent e travailler, " évacuant le poison hors de son corps ", dit-elle.
Arrivée à la maison, l'état de Stella sembla confirmer les pronostics du docteur. Elle commença à suivre les émissions, avec son mari et sa fille ; lorsqu'ils apprirent ce qu'est la guérison divine, ils restèrent fermes dans leur foi malgré les manifestations physiques adverses. Ils croyaient fermement qu'elle serait guérie. Stella était alitée la plupart du temps, trop faible et trop malade pour se lever, sauf pour de courts instants. Sans de généreuses doses du calmant que le docteur lui avait prescrit, les douleurs auraient été intolérables.
" Lorsque ce sera épuisé, lui avait-il dit à l'hôpital en lui tendant l'ordonnance, demandez à votre mari de la faire renouveler ". Stella ne sut que beaucoup plus tard que sa soeur et deux neveux suivaient régulièrement les services afin de prier pour elle. Elle y fut conduite elle-même pour la première fois six semaines après sa sortie de l'hôpital. Elle était alors si malade qu'elle se demandait si elle survivrait à ce voyage à Youngstown. Elle vomit durant tout le parcours et comme elle était trop faible pour marcher, son mari et son beau-fils durent la porter au haut des escaliers de l'auditoire ; elle ne pesait alors plus guère que quarante kilos.
" Dès la première fois, je sentis la présence de Dieu, raconta Stella, et j'expérimentai sa puissance ".
Des lors, chaque dimanche, quel que fût son état, ils firent le voyage à Youngstown. Elle ne fut pas instantanément guérie, mais son état commençait at s'améliorer. Durant des mois, elle avait été incapable de manger plus de quelques cuillerées de gruau à la fois, mais dès le troisième dimanche, sur la route du retour, elle demanda à son mari de s'arrêter et d'acheter quelques légumes frais. Il lui répondit : " Tu ne peux rien manger de semblable. "
- Si, je le puis, dit-elle, je sais que je le puis.
Et ce soir-là, elle mangea sans inconvénient une pleine assiettée de ces légumes.
La semaine suivante, elle demanda à son mari de s'arrêter pour diner à Youngstown, et elle put consommer avec plaisir le premier repas depuis sa maladie. Elle allait décidément mieux, mais la douleur persistait. Un soir, les calmants étant épuisés, elle demanda à son mari d'aller faire exécuter l'ordonnance à la pharmacie.
" En y allant, raconta Hubert, une voix semblait me dire : " Stella n'a plus besoin de ces pilules. " Je me détournai et sortis de la pharmacie, l'ordonnance a la main. " Elle ne fut jamais exécutée et dès ce jour, Stella n'eut plus besoin de calmant. Quelques mois plus tard, elle avait retrouvé toute sa force, et comme le disait son mari : " A partir de ce moment-là, je crois que Stella a pu faire plus de travail que deux femmes, frottant les parois, tondant le gazon. Au début, je ne pouvais la faire arrêter de travailler.
Oui, dira peut-être un sceptique, mais le cancer est une maladie qui a souvent des récidives. Comment savez-vous que cela ne sera pas le cas pour Stella ? Comment pouvez-vous affirmer que le cancer de cette femme a été définitivement vaincu ? Voici la réponse à ces questions : le 1er juin 1955, trois ans et demi après cette guérison, Stella tomba malade et son médecin diagnostiqua de nouveaux troubles de la vésicule biliaire. Stella ne fut pas du tout inquiète, car elle savait que ceux que Dieu guérit sont bien guéris ; son mari et sa fille partageaient sa foi.
Elle retourna au même hôpital, et eut affaire à la même équipe de chirurgiens qui l'avaient soignée auparavant.
Mais cette fois, ce fut bien différent lorsqu'ils revinrent de la salle d'opération pour donner des nouvelles à Herbert. De nouveau, il vit s'approcher les deux mêmes chirurgiens qu'auparavant et il observa leur expression : de nouveau, il sût à quoi s'attendre. Mais cette fois-ci leur visage n'était pas sombre et effrayant ; il reflétait un curieux mélange de jubilation et d'étonnement.
- Alors ? dit Herbert.
- Pas de cancer, fut la réponse.
- Comment expliquez-vous ceci ? demanda Herbert, désireux d'en savoir davantage.
- Il n'y a qu'une explication à cela, répondirent-ils, quelqu'un de plus grand que nous a pris soin de votre femme.
Il n'y avait plus aucune trace de cancer. Les organes qui avaient été touchés étaient maintenant en parfait état de santé. Une analyse des tissus prélevés confirma la guérison. Le diagnostic original avait-il été erroné ? Non, aucun des docteurs ne le prétendit, car cinq chirurgiens avaient assisté à la première opération et ils avaient vu de leurs propres yeux l'état du corps de Mme Turner.
Vu ce cas extraordinaire, une deuxième analyse fut faite dans un hôpital plus important ; celle-ci confirma également la guérison.
Quelqu'un pourrait s'étonner et se demander pourquoi il avait fallu cette seconde opération trois ans et demi après sa guérison. Je crois que c'était pour donner une preuve positive qu'il n'y avait plus de cancer.
Seule une intervention chirurgicale pouvait donner une preuve irréfutable à ceux qui auraient encore douté.
Stella se rétablit de cette dernière opération avec une rapidité telle que les médecins en furent étonnés. Lorsqu'elle retourna, un mois plus tard, chez son médecin de famille pour une dernière visite, il lui dit :
" Je suis si content pour vous ; vous et votre famille êtes pour nous tous un vivant exemple de ce que Dieu peut accomplir pour honorer la foi. "
La vie des Turner est très différente depuis la guérison de Stella.
Ils sont plus attachés les uns aux autres qu'auparavant et chacun d'eux vit plus près de Dieu. Ils suivent régulièrement nos services ainsi que ceux de leur église. Stella ne manque jamais une émission et si, pendant des années, Herbert ne put les écouter que le dimanche, maintenant qu'il est retraité, il les écoute chaque jour avec sa famille, à genoux, en prières et avec actions de grâces. Ils lisent leur Bible régulièrement et rendent témoignage partout de la puissance de Dieu dans leur vie. Le mari, la femme, les docteurs, l'évangéliste, nul d'entre nous ne sait ni pourquoi, ni comment cela s'est passé. Nous pouvons seulement affirmer que c'est Dieu qui a agi et c'est ce qui importe.

Oh ! Jésus, nous nous tenons stupéfaits en Ta présence. Nous ne pouvons dire comment ces choses se sont réalisées. Nous ne pouvons analyser l'action de Ton Saint-Esprit mais savons que ces miracles sont accomplis par Ta puissance et aussi longtemps que nous vivrons, nous T'en donnerons louange, honneur et gloire. (2)


3

Une réunion avec l'évangéliste Kathryn Kuhlman - Shrine Auditorium de Los Angeles - 7000 places (Extrait)


Je me frayai un passage à travers une quantité de chaises roulantes sous le porche de côté et je m'enfilai par la porte de derrière l'auditorium. Derrière la plate-forme dans un petit couloir, Kathryn Kuhlman allait et venait, son visage levé en prière inaudible, ses lèvres seules se mouvant, complètement oublieuse de ceux qui l'entouraient, elle parlait avec Dieu. Lorsqu'elle me vit enfin nous échangeâmes une courte salutation. En hochant la tête je fis une remarque concernant ce que je venais de voir sur les marches d'escalier. " J'ai vu un enfant... " Elle m'interrompit avec compassion, " S'il vous plaît ", expliqua-t-elle, " J'ai un service devant moi ". " Personne ne sait mieux que moi ", dit-elle, d'une voix chargée d'émotion, " combien je suis sans puissance, combien je suis dépendante de la miséricorde du Seigneur, pour aider ces chères personnes. Mais la puissance de Dieu est au-delà de notre compréhension, au-delà de notre foi la plus forte, et au-delà de nos plus grandes prières. " " Venez avec moi ", me dit-elle soudain. Saisissant ma main, elle me conduisit vivement vers la petite porte qui s'ouvrait sur la plate-forme. " Là ! voyez ces trois marches. Voyez cette poignée noire de la porte. Je meurs de mille morts chaque fois que je monte ces marches, que je tourne cette poignée et marche vers la plate-forme. Il y a là des milliers de personnes désespérées venues pour être guéries, pour trouver Dieu. Mais je ne puis rien leur donner.
Seul le Saint-Esprit peut le donner. Je me tiens là et vous ne pouvez-vous représenter comment je me sens en ouvrant cette porte. Je sais que des gens sont venus d'une grande distance. Je sais que c'est leur dernier espoir. Je n'ai pas la puissance de guérir. Tout ce que je puis faire c'est leur rappeler la grandeur de Dieu et qu'Il est toujours le Tout-Puissant. Je ne suis que l'instrument qui Lui est livré. Dieu fait le reste. La semaine passée... non, c'était il y a deux semaines, un homme vint ici derrière avant la réunion. Nous essayons d'empêcher les gens de venir ici avant le service, sans cela ils m'écraseraient. Il vint et me demanda de prier pour son oreille qui avait un cancer. Je n'ai jamais entendu un homme sangloter... pleurer... pareillement. Il ne priait pas mais il pleurait. Nous avons fait une simple prière et il s'en est allé. "

Le visage de Miss Kuhlman rayonnait, elle continua : " La semaine passée il était de nouveau là et son oreille était aussi rose, aussi belle que possible. Cela, c'est la puissance de Dieu ", dit-elle, et elle partit dans une prière de reconnaissance. Elle retourna dans ce long couloir, les mains levées et priant pour l'onction de Dieu avant que ne commence la réunion. (3)


4

Un mot personnel de Kathryn Kuhlman


Même si vous ne faites jamais la connaissance de Kathryn Kuhlman, vous n'aurez rien manqué. Si vous cherchez une guérisseuse par la foi, ne continuez pas de lire. Si vous êtes à la recherche d'une philosophie avancée, ce livre n'est certainement pas un manuel. Est-ce une nouvelle religion ou une nouvelle sensation que vous désirez ? Alors je ne peux sûrement pas vous aider. Je n'ai pas de nouvelle religion à vous offrir. Je ne suis pas une voyante ni une faiseuse de miracles.

Kathryn Kuhlman est tout simplement une femme. Personne mieux que moi, sait que de moi-même, je ne suis rien. Je ne suis pas votre point de contact. Je ne suis pas une libératrice. Devant vous je me tiens désemparée. Et cependant les miracles se font. Pourquoi ? Pourquoi?

Je m'émerveille autant que vous vous émerveillez, je pleure juste comme vous pleurez ; je me réjouis tout autant que vous vous réjouissez, alors qu'en lisant les pages de ce livre vous commencez à saisir une lueur de l'amour admirable et du pouvoir du Dieu Tout Puissant, tandis qu'Il vous touche et vous remplit d'émotion dans Sa souveraineté.
Les lettres arrivent, les gens viennent. Et dans leur désespoir ils cherchent des réponses.

Ces lettres sont classées dans les bureaux de la Fondation.
"Chère Miss Kuhlman: Nous avons désespérément besoin de votre aide. Ma femme est en train de mourir et Dieu seul peut la sauver elle ne peut se mouvoir, ni parler, ni communiquer - elle désire vivre." Tampa, Floride.
"Chère Kathryn Kuhlman: J'ai recours à vous pour un des miracles de Dieu. Mon fils de 24 ans, marié, est couché
sérieusement malade du cancer de tumeurs lymphatiques à l'hôpital Peter Bent Brigham, Boston, Massachusetts. C'est un bon chrétien, avec trois petits garçons." New Hampshire.
"Chère Kathryn ; Je suis si fatiguée, esclave, comme je le suis ces dernière années, avec mon petit garçon hydrocéphale, sans défense, et en outre trois petits-fils qui, eux, sont vifs et de petits destructeurs. Comme vous le dites toujours "Dieu ne fait pas d'erreurs", mais c'est si difficile de continuer ainsi jour après jour. S'il vous plaît, priez pour que Dieu me donne la force et le courage de dire que ta volonté soit faite." Cleveland, Ohio.
"Pourquoi suis-je si malade ?", demande les gens.
"Si Dieu m'aime, pourquoi m'a-t-il repris mon enfant ?"
"J'ai le cancer et j'ai peur de mourir. Que puis-je faire ?"
"Mon mari fait une dépression. Notre ménage, notre mariage est simplement misérable."
"J'ai prié pour ma guérison et je crois que Dieu peut guérir. Pourquoi ne suis-je pas guéri ?"

Comment voudriez-vous leur répondre ? Comment puis-je leur répondre ?
Je donnerai ma vie - ma vie - si cela constituait la réponse.
Dans les grands services de miracles à Los Angeles, à Pittsburgh, dans n'importe quelle ville, il y a des milliers de gens qui viennent, s'attendant à ce que j'accomplisse ce miracle qu'ils cherchent. Mais je n'ai rien de rien à faire avec ce qui arrive. Je suis tout aussi étonnée et émue que n'importe qui d'autre quand le service commence et que Dieu accomplit ses prodiges au milieu de nous tous.

Le Saint-Esprit, la troisième Personne de la Trinité, vient en puissance et Il utilise le vase qui lui est livré. Je ne peux pas utiliser le Saint-Esprit, Lui doit se servir de moi. Ce n'est pas tellement important que je touche quelqu'un mais plutôt que le Saint-Esprit touche la vie, le coeur, et remplisse l'individu de Lui-même.
Un corps rendu sain par la puissance de Dieu est un grand miracle de l'amour et de la miséricorde de Dieu, mais le plus grand miracle de tout c'est un coeur purifié par le sang de Jésus-Christ, une âme née de nouveau par le Saint-Esprit, née dans la famille de Dieu notre Père céleste, faite héritière et cohéritière avec notre précieux Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ. Que Dieu devait tant nous aimer, c'est le miracle de tous les miracles.

Vous me demandez des réponses. Je n'en ai qu'une : Jésus-Christ. Il est la réponse, quelle que puisse être la question.

Pour ce qui est de Kathryn Kuhlman, je ne suis qu'un enfant de mon Père céleste à cause de Jésus-Christ, et sans le Saint-Esprit je ne suis rien, rien. Que voulez-vous que je fasse d'autre sinon dire : "Je te remercie Jésus, merci un million de fois !" (4)


5

Un ancien membre du Congrès américain témoigne


" Kathryn Kuhlman croit sincèrement que le salut de l'âme est le plus important de tous les miracles. Il n'y a aucun fanatisme dans ces réunions... Elle a créé une fondation qui soutient un fond de bourse et de prêt pour le Wheaton College... Les étudiants qui ont besoin d'une assistance financière reçoivent ce qu'il faut pour continuer, non seulement leurs études de théologie, mais pour n'importe quel cours donné dans le collège... Miss Kuhlmann est entendue chaque soir sur la station de radio WWVA, ouest de la Virginie et peut être entendue jusqu'en Angleterre... Voici les propres paroles de Miss Kuhlman : "Je ne suis pas une femme ayant une grande foi, je n'ai qu'une petite foi en un grand Dieu"... Cette insistance à vouloir prouver scientifiquement la guérison n'a pas seulement contribué à l'équilibre de son ministère personnel, mais aussi, partout, à la cause de la guérison spirituelle. "
Samuel A. Weiss, juge au tribunal de Allegheny County
Ancien membre du congrès des États-Unis (5)

Notes et Références

1. Éléments biographiques extraits de emci.tv Kathryn Kuhlman (Wheaton College & Archives du Centre Billy Graham)
2. Extrait de "Je crois aux miracles" - Pages 25 à 29 - Ed. 1962 - Th. Gerber-Carrington CH 1008 Prilly
3. Extrait de "Dieu agit encore - Kathryn Kuhlman" - Edtions Omega 1995
4. Extrait de "Dieu agit encore - Kathryn Kuhlman" Editions Omega - chapitre "Quand la branche casse - Dora Lutz"
5. Extrait de "Je crois aux miracles" - Introduction - Ed. 1962 - Th. Gerber-Carrington CH 1008 Prilly
6. Extrait vidéo montrant Kathryn Kuhlman - lors d'un moment d'adoration collective dans une grande rencontre chrétienne (rencontre où elle proclamait la nécessité absolue de recevoir le salut éternel par Jésus - et la réalité des miracles) YouTube
Quelques vidéos d'enseignement de Kathryn Kuhlman (doublées en français) emci tv Kathryn Kuhlman


---- 30 Novembre 2018 ----



Notre commentaire
Bien sûr, les sceptiques parleront de psychologie de foule, d'hallucination collective, voir d'hypnose ou de manipulation. Mais si c'était le cas, comment expliquer toutes ces guérisons, qui sont bien réelles ? Et puis cela ne cadre pas du tout avec ce que racontent ceux qui ont assisté personnellement à ces rencontres (bien loin de ce que certains farfelus font aujourd'hui, souvent pour abuser les crédules ou leur soutirer de l'argent)
Et que faut-il alors dire de tous les médecins qui ont examiné les patients et ont dû reconnaître, parfois avec réticence, la réalité du miracle ? Personne n'est mieux placé qu'eux pour savoir si un cas est vraiment désespéré et si quelque chose d'impossible s'est véritablement produit !
Finalement tous ces récits (avec tant d'autres à toutes époques et sous toutes les latitudes) ne confirment-ils pas tout simplement le Nouveau Testament ?

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